دوشنبه ۵ تير ۱۳۹۱ ۱۶:۳۲ شماره خبر : 1038028
1 شماره خبر :1037517
آييننامه مسابقات بينالمللی قرآن ايران محل رجوع ساير كشورهاست
Les règlements des compétitions iraniennes servent aux autres pays
L'Hodjat-ol-islam Ahmad Saharafkhani, responsable culturel au Centre des dons islamiques et des affaires caritatives, dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que les règlements élaborés par la République islamique pour les compétitions internationales coraniques, servaient aussi aux autres pays.
"L'objectif de ces compétitions est une réflexion sur le Coran et l'application de ses préceptes dans la vie quotidienne. Ces compétitions se déroulent aussi dans 17 autres pays mais dans une seule discipline, alors qu'en Iran nous avons plusieurs disciplines dont la mémorisation, la récitation et les recherches coraniques. L'année dernière, nous avons proposé deux sujets sur le Coran et l'éveil islamique, et le Coran et l'évolution de la société humaine. Nous avons reçu 550 articles de différents pays dont 20 ont été choisis et publiés sous frome d'un livre en trois langues. Les concurrents ont été choisis en fonction de leur niveau et de leur participation aux compétitions dans leur pays d'origine, ou sur un avis d'un spécialiste international. Le jury comprenait cette année 9 arbitres étrangers sur les 14 personnes qui le constituaient et qui étaient des spécialistes. A la fin des compétitions, une réunion a été organisée pour répondre aux concurrents et éventuellement à leurs questions sur le classement. Nous avons supprimé depuis quelques années, la discipline du commentaire à cause de la présence de musulmans de différentes écoles qui ont des interprétations différentes. Les arbitres ont souligné à plusieurs reprises, le fait que notre règlement était très précis et même utilisé dans différents pays. Cette année avec une participation de 68 pays, nous avons été témoins de grands progrès au niveau qualitatif et quantitatif", a-t-il dit.
شماره خبر :1037996
«تزاحم منافع» در نظام سرمايهداری در تعارض با مصالح اجتماعی قرار میگيرد
Le conflit d'intérêts entre le système capitaliste et la justice sociale
L'Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Ma'zi, membre du comité d'élaboration des modèles islamiques de consommation et de progrès, dans la réunion organisée au Centre national des activités coraniques le 25 juin 2012, sur l'économie islamique et les systèmes économiques dans le Coran, a déclaré que le système capitaliste exigeait une concurrence pour la défense des intérêts d'une certaine classe et un désintérêt pour le progrès social.
"L'économie islamique se caractérise par la reconnaissance d'un objectif précis pour l'univers et de l'existence d'un monde supérieur et invisible. En islam, le monde matériel est une manifestation inférieure d'un monde subtil et invisible, les clés de ce monde appartiennent à Dieu qui en fonction de notre respect de la morale islamique et de notre combat dans la voie divine, nous ouvre les portes de ce monde invisible et de ses bienfaits. Le monde est un lieu d'examens et d'épreuves, avec la promesse d'une récompense pour nos bonnes actions.
Dans le système capitaliste, l'être humain est à la recherche d'un maximum de profits au niveau individuel, et a une totale liberté d'action. Dans ce système, la survie sur le marché exige une concurrence sévère entre les groupes sociaux où les gagnants s'approprient les capitaux qui passent de main en main. Personne n'a envie de sacrifier ses intérêts et de se soucier des problèmes sociaux. C'est donc le gouvernement qui doit s'occuper des questions sociales et panser les plaies. Or ces gouvernements sont eux-mêmes, constitués de personnes à la recherche de leurs propres intérêts, créant un problème que le système capitaliste n'a jamais pu résoudre.
En islam, avec la foi au monde de l'au-delà et à la récompense de nos actes, Dieu a créé un lien entre les intérêts sociaux et le salut de l'au-delà. C'est pourquoi, les musulmans reconnaissent une liaison entre les questions sociales, la justice, la sécurité et la loi. Plus la foi en l'au-delà est forte, plus la justice sociale est respectée. Nous estimons que la création possède des niveaux différents et est aux mains de Dieu qui est Eternel, alors que dans le capitalisme, l'univers limité à la matière, a été créé par Dieu puis abandonné à lui-même", a-t-il expliqué.