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16:17 - July 05, 2012
Code de l'info: 2361538
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چهارشنبه ۱۴ تير ۱۳۹۱ ۱۶:۰ شماره‌ خبر : 1045450

شماره‌ خبر :1044765
نقش آموزش قرائت قرآن به‌عنوان عاملی مؤثر در بهبود اختلالات زبانی
La guérison des troubles de la parole par le Coran
Abdullah Abol Hassan, responsable du centre de sciences islamiques "Eqra'', au Bahreïn, dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que ce centre avait commencé ses travaux en 2007 et travaille actuellement dans les diverses sciences islamiques et coraniques.
"Nous proposons des cours de phonétique coranique et de récitation, et aussi des cours de commentaires. Nos cours concernent spécialement les gens qui ont des problèmes d'élocution et qui participent à des travaux de groupe hebdomadaires ou mensuels, qui ont donné d'excellents résultats. Nous travaillons aussi avec un centre chargé des sourds ou des malentendants. Nous avons installé des implants électroniques dans l'oreille puis nous avons travaillé sur la prononciation dans le respect de la phonétique arabe et obtenu de bons résultats au niveau de la prononciation et de la parole dont les problèmes ne sont pas résolus avec l'implant. Les spécialistes ont été étonnés des progrès rapides de ces malades par rapport aux malades des centres médicaux qu'ils ont attribués au Coran. Le Coran est un remède pour chaque maladie, bien entendu le milieu familial est aussi important et les familles qui coopèrent avec les lectures continues à la maison, ont obtenu des résultats plus rapides.
شماره‌ خبر :1045008
امام جعفر صادق(ع)؛ معلم مذاهب اسلامی/ 4
L'Imam Ja'far Sadegh (AS) et l'enseignement des sciences islamiques
L'Hodjat-ol-islam Seyed Ali Tabasi, chercheur en sciences islamiques, dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a présenté certaines particularités de l'école de l'Imam Sadegh (AS) et de ses élèves.
"L'Imam Sadegh (AS) a repris les enseignements islamiques après 60 ans d'interdiction d'enseignement des hadiths et a commencé à former des élèves tant dans les milieux chiites que sunnites.
Abou Hanife que les sunnites appellent "le grand Imam", était fier d'avoir suivi les enseignements de l'Imam Sadegh (AS) qu'il a présenté comme le plus grand savant en présence de Mansour réputé pour sa mauvaise humeur et son caractère oppresseur, disant qu'il aurait été perdu sans ces deux années d'enseignement auprès de l'Imam.
Pendant ces 60 années, les enseignements prophétiques avaient été oubliés malgré le verset 32 de la sourate Ale Imran

قُلْ أَطِيعُواْ اللّهَ وَالرَّسُولَ فإِن تَوَلَّوْاْ فَإِنَّ اللّهَ لاَ یُحِبُّ الْكَافِرِينَ
Dis : "Obéissez à Allah et au Messager. Et si vous tournez le dos... alors Allah n'aime pas les infidèles !
et le verset 21 de la sourate Al Hazab :
لَقَدْ كَانَ لَكُمْ فِی رَسُولِ اللَّهِ أُسْوَةٌ حَسَنَةٌ لِّمَن كَانَ یَرْجُو اللَّهَ وَالْیَوْمَ الْآخِرَ وَذَكَرَ اللَّهَ كَثِيراً
En effet, vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment.
Il était donc nécessaire de relancer ces enseignements dans une société qui en avait été privée pendant 60 ans. Le rôle des Ahl-ul-Bayt (AS) était donc très important et l'Imam Sadegh (AS) a profité d'une courte accalmie entre la dynastie des Omeyyades et des Abbassides, pour expliquer le Coran et former des élèves.
Malik ebn Anas, après Abou Hanife, est aussi devenu l'élève de l'Imam Sadegh (AS) et nous adonné des informations sur la spiritualité de l'Imam, et en dehors des musulmans, les Dehriuni qui étaient athées ou polythéistes, comme Ebn Abal Oudja' et Ebn Moghaffa', participaient à ses cours et présentaient même à l'Imam (AS) leurs objections et les raisons de leur athéisme auxquelles l'Imam (AS) répondait et apportait des éclaircissements.
Mofazal dans son livre sur le monothéisme, a raconté qu'un jour Ebn Abal Oudja' était occupé à faire sa propagande de l'athéisme, il s'était fâché en les accusant d'avoir abandonné la religion de Dieu. Ebn Abal Oudja' lui demanda d'apporter des arguments acceptables s'il voulait qu'il lui adresse la parole prétextant que l'Imam Sadegh (AS) ne l'avait jamais accusé de cette manière, avait toujours écouté ses arguments et répondu à ses questions, et que son comportement n'était pas digne d'un élève de l'Imam.
L'Imam Sadegh (AS) avait toujours été si respectueux dans sa présentation des enseignements islamiques que même ses ennemis le louaient et le respectaient", a-t-il dit.

شماره‌ خبر :1040982
تثبيت و ماندگاری فرق مختلف اسلامی مديون آموزه‌های امام صادق(ع) است
L'Imam est l'héritier de la science des Prophètes et des Imams (AS) et le représentant de Dieu sur terre.
L'Hodjat-ol-islam Ali Ansari Bouyer Ahmadi, directeur du centre mondial d'études sur le chiisme, dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que l'Imam Sadegh (AS) était l'Imam, l'héritier de la science des Prophètes et des Imams (AS), et le représentant de Dieu sur terre.
"Les différents groupes islamiques dans le domaine philosophique et de jurisprudence, ont profité des enseignements de l'Imam Sadegh (AS) pour renforcer leurs idées face aux autres groupes. L'expression "Ecole ja'farite" ou "Chiisme ja'farite" fait penser que l'Imam Ja'far est le fondateur de cette école alors que ce n'est pas le cas, car l'école chiite existait mais n'avait pas la sécurité et les conditions nécessaires pour s'exprimer. Cette époque était une époque de répression pour les chiites. L'Imam Sadegh (AS) a redonné un nouvel élan au chiisme et c'est pour cette raison que l'on parle de "Chiisme ja'farite". Des idées fausses s'étaient répandues après la disparition du Prophète (AS) grâce au vide intellectuel de l'époque des Omeyyades et aux relations avec les nouveaux territoires islamiques de différentes cultures. L'augmentation des sectes et des courants déviationnistes, avait même permis aux adorateurs d'étoiles de se développer dans la société islamique et le livre "Melal Wa Nahal" parle de 120 sectes à l'époque des Abbassides après la chute des Omeyyades.
Les Imams et les chiites vivaient sous contrôle et il n'était pas facile de les rencontrer, la direction intellectuelle de la société était en train de leur échapper au profit des nouvelles sectes et écoles philosophiques.
L'Imam Sadegh (AS) et l'Imam Bagher (AS), dans ce contexte idéologique et de répression, ont réussi à présenter la pensée islamique et à rapprocher le monde de l'islam de son cadre initial. Les discussions philosophiques étaient devenues très courantes à l'époque de l'Imam Sadegh (AS) et avaient commencé avec les divergences au sujet des bases idéologiques et politiques des religieux musulmans, des musulmans et des adeptes des autres religions. L'Imam Sadegh (AS) a réussi en formant des spécialistes de l'islam authentique, à créer un courant capable de résister aux autres idéologies qui avaient influencé non seulement l'école chiite mais aussi les autres musulmans.
L'Imam Sadegh (AS) grâce à cette politique d'information a réussi à diminuer le nombre des sectes et à préparer la communauté islamique à un questionnement intérieur. Il est ainsi arrivé à prendre un raccourci pour la réforme de la communauté et la présentation des principes justes de l'islam. Ses relations familiales avec le prophète (AS) et la supériorité de ses idées, ont fait qu'il fut accepté de façon relative par toutes les écoles islamiques, et lui ont permis d'éviter le développement d'idéologies déviationnistes dans la communauté musulmane.
Si certaines divergences ont persisté au sein des religieux et des différentes écoles, elles sont le résultat de la politique des Abbasside qui ont encouragé certaines sectes bien qu'ils recourraient aussi aux jugements et à l'aide de l'Imam Sadegh (AS) et de ses disciples", a-t-il expliqué.
شماره‌ خبر :1044356
استفاده بهينه از فرصت مسابقات قرآن دانشجويان مسلمان برای انتقال پيام انقلاب
Les compétitions internationales universitaires et la transmission du message de la Révolution
Mohamad Khatibi, lauréat des troisièmes compétitions coraniques internationales universitaires, dans la discipline de mémorisation, dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que ces compétitions étaient une occasion pour transmettre le message de la Révolution islamique.
"Avant de participer à ces compétitions, je ne pensais pas que le niveau des concurrents était si élevé. L'écart très faible entre les concurrents le prouve. Les représentants des autres pays ont aussi reconnu le niveau élevé des concurrents iraniens et nous interrogeaient sur nos méthodes de mémorisation. Pour participer à ces compétitions, il est nécessaire de réviser cinq parties par jour. La troisième compétition qui s'est déroulée à Machhad, il y a deux ans, s'est déroulée en deux étapes, ce qui a donné plus de temps aux candidats qui pouvaient se classer.
A mon avis, il vaut mieux que les programmes marginaux qui peuvent avoir une grande influence dans la présentation de la culture iranienne et révolutionnaire, soient organisés après la clôture des compétitions. Les concurrents qui retournent dans leur pays sont des ambassadeurs de la Révolution et il est nécessaire que les organisateurs profitent de cette occasion et planifient des programmes intéressants", a-t-il dit.

شماره‌ خبر :1044709
مسكو از تجمع مخالفان اسد به دنبال چيست؟
Que cherche Moscou en rassemblant les opposants de Bashar al assad ?
Les informations qui nous parviennent de Russie montrent que les opposants de Bashar al assad, plus qu'à la réunion de Paris prévue le 6 juillet et organisée par le gouvernement socialiste français, s'intéressent aux voyages à Moscou pour des discussions sur les modalités de leur relations avec le gouvernement légitime de Syrie.
Après la réunion de Genève, comme nous nous y attendions, les opposants de Bashar al assad se sont opposés au plan de paix de six articles, proposé par Kufi Annan, représentant spécial des Nations-Unies, et ont annoncé qu'ils ne déposeraient pas les armes. Cette réaction violente à laquelle nous nous attendions étant donné le soutien de l'Arabie saoudite et du Qatar aux rebelles, a poussé le Kremlin qui est à l'origine du changement d'un des articles les plus importants du plan de paix des Nations unies, cherche à être plus actif dans le dossier de la Syrie et à se rapprocher des différentes parties du conflit, à lancer un appel aux forces armées, approvisionnées et financées par l'Arabie saoudite et la Turquie.
Tant que les opposants refuseront de déposer les armes, aucun cessez-le-feu n'est envisageable. L'opposition a rejeté deux conditions préliminaires aux discussions et sait que tant que Bashar al Assad pourra exercer une quelconque autorité dans le gouvernement de transition, aucun de leurs objectifs ne sera réalisable. Pour le Kremlin et la Maison blanche, un gouvernement Alawite en Syrie qui représente les 12% de la population ressemble au gouvernement du Bahreïn qui représente les 25% de la population.
La Russie pour mieux contrôler les évolutions en Syrie, a envoyé un représentant à la réunion de deux jours du Caire qui rassemblait 350 représentants de tous les groupes d'opposition au régime syrien. Cette réunion qui s'est terminée le 3 juillet 2012, a mis à son programme des discussions avec le gouvernement de Bashar al Assad.
Les Russes ont annoncé d'autre part, qu'ils ne participeront pas à la réunion des "Amis de la Syrie", le 6 juillet. L'Agence officielle de presse russe avait annoncé que Michel Kilo, représentants des opposants syriens, se rendrait à Moscou le 5 juillet. Il semble que les opposants se diviseront en deux groupes, un groupe prêt à discuter avec le gouvernement et un autre déterminé à poursuivre les combats de rue pour faire pression sur le gouvernement de Bashar al Assad.
Moscou a invité les opposants pour leur donner une plus grande légitimité et selon les accords entre les opposants et Moscou, les groupes qui n'accepteront pas les discussions, seront présentés comme des terroristes, solution qui permettrait peut être de mettre fin aux conflits.
شماره‌ خبر :1044901
تقلای شاه اردن برای نجات خاندان سلطنتی
Les efforts du roi de Jordanie pour sauver le régime et la famille royale
Abdollah II, roi de Jordanie, comme les autres dictateurs de l'Histoire traverse des jours difficiles et cherche à sauver ce qui reste de son régime agonisant. Il est aujourd'hui confronté à une marée humaine qui n'a d'autre objectif que de le faire chuter comme ses compères dans la région. La demande de ce roi pro occidental, aux courants et partis islamiques de participer aux élections, montre que la situation est critique et que le danger des manifestations et des revendications populaire est proche.
Dès le début des mouvements d'éveil islamique dans la région, les Jordaniens se sont joints au mouvement et ont manifesté à plusieurs occasions, leur mécontentement au sujet de la situation économique et de la corruption dont la responsabilité est imputée aux membres du gouvernement, et ont demandé des réformes fondamentales nécessaire à une véritable indépendance.
Les partis islamiques, le gouvernement n'ayant pas respecté ses promesses de réformes constitutionnelles, ne tiennent pas à participer à ces élections, et considèrent les réformes effectuées comme insignifiantes et favorables au gouvernement. C'est notamment le cas de la loi sur les élections qui précise que les votants pourront avoir deux votes, un aux représentants de leur circonscription et l'autre à la liste des partis, ce qui fait que les sièges des opposants diminueront au parlement car la distribution des sièges se fait en fonction des partis et des courants, et que les partis islamiques ont moins de siège au parlement.
Le régime jordanien comme les autres dictatures arabes du Moyen orient, est dominé par les membres de la famille royale qui possèdent les richesses et le pouvoir. Dans ce pays, la division des pouvoirs ou la monarchie constitutionnelle ne sont que des outils de propagande pour légitimer le régime et l'oppression du peuple qui contrairement aux dirigeants, n'a aucune envie de poursuivre ses relations avec le régime sioniste.
La crise politique qui est le résultat de la corruption financière du régime, a obligé Abdollah II à reconnaitre que le peuple n'avait plus aucune confiance aux institutions gouvernementales. Il a donc décidé de renvoyer les réfugiés palestiniens pour augmenter les propositions d'emploi et améliorer le niveau de vie en Jordanie. Pour certains Palestiniens nés en Jordanie, ce renvoi équivalait à une émigration.
Ces décisions précipitées d'Abdoullah II ces deux derniers mois, montrent qu'il est conscient du danger et de l'augmentation du mécontentement général. Le gouvernement jordanien qui est un des premiers à avoir reconnu le régime sioniste, suit les pays occidentaux et gaspille le bien public pour la réalisation des objectifs du régime sioniste et renforcer les bases de son régime. Les Jordaniens ont du mal à se procurer du pain et cela montre l'incompétence du gouvernement. Abdoullah II comme les autres dictateurs, visiblement n'a pas d'autre solution que de voir son régime et lui-même tomber dans les poubelles de l'Histoire.







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