La Turquie qui est un pays voisin de la Syrie, a donné son accord pour la création d'un centre à Istanbul composé de 22 membre d'origine syrienne et chargé de contrôler les opérations armées sur le sol syrien et les livraisons d'armes.
Ces soutiens financiers ont pour objectif d'affaiblir l'armée syrienne et d'encourager les désertions. "Le salaire" est versé en dollars ou en euros, et a augmenté avec la hausse des problèmes économiques et de sécurité en Syrie.
La décision a été prise après des discussions entre représentants saoudiens, américains et "du monde arabe". Les Saoudiens auraient donné leur accord en mai, selon des sources "de trois pays arabes", indique le Guardian, au moment où des armes commençaient à passer en Syrie par la frontière turque.
Toutes les questions régionales sont en liaison avec celle de la Palestine, si cette question n'est pas réglée et si les droits des Palestiniens ne sont pas respectés, la Syrie ne changera pas de politique même si cela prend des générations. Les gouvernements occidentaux ont un passé colonialiste qui est resté vivace bien qu'ils aient changé les apparences et leurs méthodes. Une de leurs nouvelles méthodes est d'imposer leurs points de vue pour la protection de leurs intérêts et non des intérêts des pays de la région.
Les pays occidentaux sont opposés au fait que les pays décident pour eux-mêmes et quand quelque chose va à l'encontre de leurs idées, de leurs principes et de leurs intérêts, comme en Iran avec la question nucléaire, ils se comportent de la façon que nous voyons. Les pays occidentaux craignent en fait que l'Iran arrive à maitriser la technologie nucléaire et non la bombe.
Au niveau régional, certains pays sont mécontents des positions de la Syrie notamment sur la Palestine, la résistance, la situation en Irak et au Liban, et d'autres questions qui sont apparues ces dix dernières années. Leur objectif est d'affaiblir le rôle de la Syrie dans la région. Certains pays ne sont pas opposés à la politique de la Syrie mais sont l'objet de pressions étrangères et n'ont pas le courage de dire leur avis ou l'avis de leur peuple.
La Russie pour mieux contrôler les évolutions en Syrie, a envoyé un représentant à la réunion de deux jours du Caire qui rassemblait 350 représentants de tous les groupes d'opposition au régime syrien. Cette réunion qui s'est terminée le 3 juillet 2012, a mis à son programme des discussions avec le gouvernement de Bashar al Assad.
Les Russes ont annoncé d'autre part, qu'ils ne participeront pas à la réunion des "Amis de la Syrie", le 6 juillet. L'Agence officielle de presse russe avait annoncé que Michel Kilo, représentants des opposants syriens, se rendrait à Moscou le 5 juillet. Il semble que les opposants se diviseront en deux groupes, un groupe prêt à discuter avec le gouvernement et un autre déterminé à poursuivre les combats de rue pour faire pression sur le gouvernement de Bashar al Assad.
1050293