Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique, le dernier vendredi du mois de Ramadan, sera célébrée la « journée mondiale al-Qods », initiée par la République islamique d’Iran, après la victoire de la révolution, il y a maintenant 33 ans. Ce jour-là, l’imam Khomeiny avait lancé son appel aux musulmans et aux êtres libres du monde entier, leur demandant de consacrer, tous les ans, le dernier vendredi du mois béni de Ramadan, à la ville sainte d’al-Qods, ville occupée et martyre de la plus grande mystification de l’histoire et de la religion, capitale palestinienne et dépositaire spirituelle du monothéisme.
la célébration de la journée mondiale d’al-Qods a pris une nouvelle ampleur après la victoire de la résistance au Liban, en 2000, car ce fut la victoire de la détermination et de la foi des résistants et du peuple résistant, contre les ennemis de la nation d’abord et contre tous ceux qui mirent et qui mettent toujours en doute la possibilité de remporter des victoires, lorsque la principale arme s’avère être la foi, foi en Dieu le Tout-Puissant et foi en l’homme, Son serviteur, foi dans ses capacités, sa propre valeur et sa dignité.
La journée mondiale d’al-Qods est parvenue, au fil des ans, à libérer cette formidable énergie puisée dans la nation, et de l’orienter vers la lutte contre toutes les oppressions, l’oppression d’al-Qods, précisément là où elle est la plus féroce et la plus terrible, et précisément dans cette ville et ce pays dont la libération annoncera le changement de la face du monde contemporain.
Aujourd’hui, les sionistes envahisseurs livrent leur guerre contre la ville sainte d’al-Qods, contre sa population et ses lieux historiques et sacrés. La ville d’al-Qods est, depuis quelques années, la cible d’un nettoyage ethnico-religieux, son histoire est falsifiée et sa culture dénaturée, ses vestiges et ses sites historiques sont démolis, ses cimetières historiques éventrés. Sous la mosquée al-Aqsa, les soi-disant fouilles archéologiques menées par l’occupant et des associations sionistes menacent les fondations de la mosquée et des bâtiments situés dans ses environs, et à l’intérieur de la mosquée, les incursions de plus en plus fréquentes de colons, militaires ou civils, menacent son intégrité.
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