Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique citant le journal al intiqad, la visite de M. Mansour en Mauritanie intervient après les contacts entre le ministre libanais et son collègue mauritanien à Téhéran, en marge de la réunion des pays non-alignés.
Le journal, citant une source particulière, ajoute que quand les responsables libanais avaient contacté Nouakchott pour évoquer la visite du ministre des Affaires étrangères en Mauritanie pour discuter de ce dossier, la réponse a été « bienvenue », selon le journal.
La délégation libanaise comprend, en plus d’Adnan Mansour, deux membres de la commission spéciale chargé du suivi du dossier de l’imam Sadr, le directeur général des expatriés, au ministère des Affaires étrangères, Heyssam Djom’a, et le juge Hassan Chami.
Les officiels mauritaniens auraient précisé à leurs homologues libanais qu’Abdallah Senoussi, l’ex-chef des renseignements de Mouammar Kadhafi, aurait donné des informations sur le sort du leader libanais l’imam Moussa Sader, disparu alors qu’il était en visite en Libye en août 1978.
M. Mansour chercherait à obtenir des renseignements pouvant aider à connaitre le sort de Moussa Sadr et ce, à la lumière des interrogatoires menés à Nouakchott avec Abdallah Senoussi, chef des renseignements militaires Libyens sous le régime de Mouammar Kadhafi.
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