سهشنبه ۱۶ آبان ۱۳۹۱ ۱۵:۵۳ شماره خبر : 1132822
شماره خبر :1132625
آمريكا و صهيونيستها در كنار افراطگرايان موانع اصلی تحقق وحدت اسلامی هستند
Les Etats-Unis, les sionistes et les extrémistes sont responsables des problèmes de l'union islamique
L'Ayatollah Mohamad Hassan Akhtari, secrétaire général de l'Assemblée mondiale des Ahl-ul-bayt (AS), lors de la cérémonie d'ouverture de la conférence sur la géopolitique chiite, organisée le 6 novembre 2012 au centre de recherches internationales de l'université de Téhéran, a rappelé les recommandations du Guide suprême sur la constitution d'une civilisation islamique et déclaré que les Etats-Unis, les sionistes et les extrémistes étaient les principaux responsables des problèmes de l'union islamique.
"300 millions de chiites sont présents aujourd'hui dans le monde entier et ont de grandes possibilités financières. Le Coran fait allusion à la communauté unique et unie que nous devons réaliser. Si cette société n'existe pas encore aujourd'hui, des efforts ont été faits qui contribueront à son élaboration lors de la Parousie de l'Imam du temps (AS). Les principes religieux s'appuient sur deux éléments très importants, rationnels et idéologiques. C'est-à-dire que la raison et la révélation les confirment et permettent une union des musulmans en fonction de ces principes. Cette union a été affaiblie à cause des divergences religieuses mais si les chiites et les quatre écoles sunnites s'unissent, nous aurons atteint notre objectif. L'imam Khomeiny après la victoire de la révolution, a défendu l'union islamique et appelé les musulmans à réaliser cet objectif. Les ennemis de l'islam, les Etats-Unis, le régime sioniste et l'Angleterre veulent dominer le monde mais il existe aussi un front dans le monde de l'islam constitué par les groupes extrémistes qui encouragent les divergences et les conflits confessionnels et qu'il faut combattre. Nous espérons que cette conférence sera l'occasion de répondre aux directives du Guide et d'accéder à cette union. Certains spécialistes estiment que la civilisation islamique dont nous parlons n'est pas réalisable alors qu'à une époque tous se sont inclinés devant la grandeur de cette civilisation. Certains pensaient qu'après cette époque, l'islam déclinerait mais l'imam Khomeiny l'a fait revivre et a montré que ce n'est pas la civilisation islamique qui décline mais les gens eux-mêmes. Cette civilisation a besoin de lois et de gouvernement qui défende les règles religieuses, d'une grande liberté, et doit lutter contre les cultures importées. L'Imam Ali (AS) au sujet des besoins de la civilisation islamique a déclaré que quatre éléments étaient importants, le système d'imposition et la Zakat, l'entraide sociale, la lutte contre les complots des ennemis, l'urbanisme et le développement du niveau scientifique et culturel", a-t-il dit.
شماره خبر :1132691
نشست خبری همايش روز جهانی فلسفه برگزار میشود
Information sur la journée mondiale de philosophie en Iran
L'Hodjat-ol-islam Khosropanah, directeur du centre de recherches philosophiques en Iran, et Reza Akbari, professeur à l'université Imam Sadegh (AS) et organisateur de cette conférence, organisent aujourd'hui une conférence de presse dans les locaux du centre de recherche.
Cette conférence sur la situation de la philosophie en Iran, aura lieu les 14 et 15 novembre 2012, et rassemblera des intellectuels et des philosophes contemporains.
شماره خبر :1132446
هدف تمام فعاليتهای جهاد دانشگاهی ارتقای بصيرت دانشجويان است
Les objectifs du Djihad universitaire
Le Djihad universitaire a organisé le 6 novembre 2012, une conférence sur Khadje Nassir-o-din Tussi, en présence de Mohamad Hossein Yadegar, directeur du Djihad universitaire, Zajaji, responsable culturel au Djihad universitaire, de Jamali, responsable pédagogique au Centre des œuvres et des élites culturelles, et de Gharibzadeh, directeur de l'Association des étudiants au Djihad universitaire.
Mohamad Hossein Yadegar a déclaré à cette occasion, que l'objectif de cette organisation révolutionnaire était de former les jeunes et de développer leur réflexion politique et sociale.
"Cette organisation non gouvernementale qui a été créée dans des objectifs culturels il y a 32 ans, a obtenu de nombreux résultats et a bien rempli sa mission. Ce centre est chargé entre autre, de présenter les idées de l'imam Khomeiny et du Guide suprême, et les élites intellectuelles iraniennes et islamiques aux étudiants pour le développement de la confiance nationale chez les jeunes. Quinze centres sont prêts à travailler dans ce sens et dans le projet de présentation des richesses naturelles et culturelles, et des acquis de la révolution", a-t-il dit.
Gharibzadeh a ensuite présenté le projet "Ostad Bashar" et a déclaré que ce projet avait pour objectif de rendre hommage aux élites intellectuelles iraniennes, que l'année dernière, des cérémonies avaient été organisées à Téhéran et dans douze autres provinces, en hommage à Aboul Ghassem Firdusi, et que cette année était consacrée au savant iranien Khadje Nassir-o-din Tussi.
"Des cérémonies sont organisées du mois de novembre au mois de mars, avec des discours de spécialistes, des réunions spécialisées, des ateliers d'astronomie et la présentation de livres, dans quinze provinces", a-t-il dit.
Monsieur Jamali a ajouté que le Djihad universitaire était une organisation très fructueuse issue de la Révolution, et que le Centre des œuvres et des élites culturelles considérait qu'il était de son devoir de coopérer avec le Djihad universitaire.
شماره خبر :1132739
افراطگرايی مجهز به سلاح تكفير؛ عامل انشقاق و تشتت در امت مسلمان
Les extrémistes sont à l'origine des conflits dans la communauté
Mohamad Bagher Khoramshad, directeur du Centre de la culture et des relations islamiques, a rencontré le 6 novembre 2012, Mahdi Mabrouk, ministre tunisien de la culture, qui participait pour la première fois à la semaine culturelle tunisienne à Téhéran.
Khoramshad a déclaré que les groupes extrémistes islamiques qui rejetaient l'islam des autres musulmans étaient à l'origine des conflits dans la communauté.
"L'Iran et la République islamique ont un grand intérêt pour le monde de l'islam et la Tunisie en particulier après les mouvements d'éveil islamique qui sont apparus dans ce pays. La République islamique a fait beaucoup d'efforts dans la défense de ses slogans internationaux et la défense de la Palestine, et continuera dans l'avenir. Il existe de nombreuses convergences culturelles entre les deux pays qui permettent d'envisager un développement de nos relations et notre centre qui est en quelque sorte le ministère iranien des affaires étrangères culturelles, a 80 représentations dans différents pays qui travaillent dans 70 domaines culturels. Nous sommes prêts si la Tunisie le souhaite, à développer nos activités culturelles dans ce pays. Nous ressentons plus que tout autre pays, ce qui se passe en Tunisie aujourd'hui, car nous en avons fait l'expérience de façon peut-être plus complexe encore que ce qui se passe aujourd'hui en Tunisie. Notre pays a offert 300 000 martyrs à la révolution, à la défense sacrée et lors des conflits intérieurs organisés par les pays occidentaux et les Etats-Unis après la Révolution, contre le régime islamique et le peuple iranien. Mes études sur les différentes révolutions ont montré que dans aucune révolution, les responsables n'ont été aussi touchés et si vous visitez le cimetière de Beheshte Zahra à Téhéran, vous verrez les tombes d'un Président, des membres du gouvernement, des députés du Parlement, des responsables du système juridique et des victimes d'attentats terroristes. Nous sommes étonnés de voir qu'après les révolutions arabes, des groupes extrémistes ont fait surface dans les pays islamiques. Cette montée de l'extrémisme est une menace pour le monde de l'islam et un prétexte à l'islamophobie dans les pays occidentaux. Les intellectuels musulmans tunisiens doivent réagir à ce danger car toute indifférence de leur part ne fera qu'augmenter le danger de ces groupes extrémistes", a-t-il dit.