شماره خبر :1140677
عدم انحصار نعمت به افراد خاص، كار مفيد و نياز؛ اصول توزيع ثروت در جامعه اسلامی
La distribution des richesses dans la société islamique
Lors de la neuvième réunion sur la distribution des richesses et des revenus dans une société islamique, organisée au siège de l'Agence iranienne de presse coranique, à Téhéran, l'Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Mir Ma'zi, membre du comité de définition des modèles iraniens et islamiques de progrès et de consommation, a déclaré qu'il existait des règles en islam pour éviter une concentration des richesses et assurer une justice économique dans la société.
l'Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Mir Ma'zi a commencé son discours avec une revayat au sujet de l'Imam Hossein (AS) :
«العياشی فی تفسيره عن مسعدة قال: مر الحسين بمساكين يأكلون فی الصفة، فقالوا: الغداء، فنزل و قال: إن الله لا يحب المتكبرين، فتغدی، ثم قال لهم: قد أجبتكم فأجيبونی، قالوا: نعم، فمضی بهم إلی منزله فقال للرباب: أخرجی ما كنت تدخرين».
"l'Imam Hossein (AS) rencontra des pauvres assis sur une natte qui l'ont invité à s'asseoir près de lui. L'Imam Hossein (AS) s'est assis auprès d'eux et a récité ce verset 23 de la sourate Nahl ensuite, il leur dit qu'il avait accepté leur invitation et que c'était à leur tour d'accepter son invitation. Ils se rendirent ensemble chez l'Imam Hossein (AS) qui dit à Robab de leur offrir ce qu'il y avait à la maison".
L'Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Mir Ma'zi déclara ensuite qu'il y avait trois principes à respecter pour l'instauration de la justice sociale, le premier principe est que toutes les richesses qui existent dans le monde ont été créées pour tous et non pour un groupe limité. Cela est précisé dans les versets coraniques et les revayats sur les bienfaits matériels et spirituels.
Le second principe est qu'un travail productif est à l'origine de ce droit sur les richesses de la société. Il existe des revayats au sujet du prophète (AS) qui a déclaré que le meilleur travail était le travail manuel, et que c'était un devoir religieux pour tout musulman et toute musulmane de rechercher des revenus licites. L'Imam Sadegh (AS) a aussi déclaré que tout travailleur devait avoir les compétences nécessaires, être honnête et s'attirer la sympathie de la personne pour laquelle il travaille.
Quant au troisième principe, il faut savoir que dans la société, il existe deux groupes, celui des vieillards, des enfants et des infirmes qui ne peuvent pas travailler et le groupe des gens actifs mais dont les revenus ne sont pas suffisants. Ces groupes doivent être l'objet d'une attention particulière. L'Imam Sadegh (AS) a déclaré que Dieu avait instauré entre les pauvres et les riches des liens d'associés et que les riches n'avaient pas le droit de dépenser leurs biens pour quelqu'un d'autre que leurs associés (les pauvres).
La zakat est une de ces obligations qui est un impôt religieux sur certains produits. Le Khoms en est un autre exemple, qui sert à l'amélioration du niveau de vie des pauvres.
L'Imam Ali (AS) dans son commentaire des versets 24 et 25 de la sourate
«وَالَّذِينَ فِی أَمْوَالِهِمْ حَقٌّ مَّعْلُومٌ * لِّلسَّائِلِ وَالْمَحْرُومِ»
a déclaré que l'expression «حق معلوم» signifiait autre chose que la zakat et le khoms, et concernait une aide fixe prélevée sur les biens, pour résoudre les problèmes d'autrui", a-t-il dit.