Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique, lors de la 26e conférence internationale de l’unité islamique qui s’est tenue à Téhéran, l'hojatolislam Sayed Sadreddin Qabanchi, prédicateur de la prière du vendredi de Nadjaf a prononcé un discours sur les dimensions historiques du rapprochement et de l’éveil islamique contemporain et les défis qui les menacent.
Il a indiqué: «L’unité islamique s’appuie sur les hadiths prophétiques et elle a ses racines dans nos enseignements religieux, par conséquent il faut regarder le rapprochement d’un point de vue religieux et non pas politique. Le principe du rapprochement est basé sur l’interaction avec les autres écoles islamiques au point à bâtir une communauté unie.»
«Le projet du rapprochement, a-t-il précisé, n’est pas né à l’époque actuelle et il a ses racines dans le Coran, la tradition prophétique et les enseignements de l’Ahl-ul-Bayt(AS). La fatwa émise sur l’autorisation de payer la zakat aux disciples d’autres écoles et accomplir sa prière derrière un Imam appartenant à d’autres écoles montre que l’Ahl-ul-Bayt(AS) était le porte-drapeau de l’unité.»
L'hojatolislam Qabanchi a vivement critiqué le désintérêt de la constitution égyptienne envers le chiisme, indiquant: «Les constitutions de la République Islamique d'Iran et de l’Irak ouverte la porte sur toutes les écoles et portent de l’intérêt aux autres religions, mais malheureusement celle de l’Egypte ne met l’accent que sur les quatres écoles sunnites, ignorant le chiisme. »
Il a souligné : « J’espère qu’Al Azhar finira par accepter la diversité des écoles, évitant la constitution du monopole religieux en Egypte. »
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