Après l’accentuation des violences de la part des extrémistes bouddhistes, les musulmans Tamouls considèrent celles-ci comme une menace contre la sécurité de la communauté musulmane.
Les dirigeants musulmans srilankais ont annoncé le samedi 9 mars que si le gouvernement n’intervenait pas pour mettre fin aux violences et menaces bouddhistes, elles conduiraient à de grands conflits et crimes à travers le pays.
Ils ont, en même temps, fait état de l’envoi d’une lettre de protestation à l’ONU, lettre dans laquelle ils ont demandé aux responsables onusiens de visiter la région et d’empêcher les activités inhumaines des extrémistes bouhhistes.
Les bouddistes extrémistes au Sri Lanka sont connus pour des activités anti-islamiques. Récemment ils ont interdit la vente de la viande halale dans le pays.
Les experts des questions religieuses estiment que la non intervention du gouvernement accentuerait l’éventualité d’une guerre civile au Sri Lanka.
1201055