Selon IQNA citant Al Alam, dans un communiqué intitulé « Appel pour la paix en Syrie », les avocats ont souligné que les gouvernements et les médias occidentaux apportaient des accusations mensongères contre le gouvernement, l'armée et le président légitime de l'Etat syrien présentant la victime comme étant le bourreau, alors que, sur le terrain, des groupe terroristes armés, hors la loi, venus de l'extérieur, semaient la terreur, en Syrie.
« Quoi de plus normal, que le régime légal, dans un pays, combatte ces groupes terroristes, par la police et l'armée, et ce, conformément aux principes de la loi internationale? N'est-il pas du premier des devoirs des dirigeants d'un pays de défendre leurs peuples contre les agressions intérieures et extérieures?
La conservation de la sécurité n'est-elle pas parmi les premières tâches de l'Etat? », se demandent les avocats européens, posant, aussi, la question de savoir: qu'auraient fait les gouvernements de leurs pays, si une partie de la population portait l'arme contre l'autorité légale, avec l'aide des pays et des mercenaires étrangers?
« Sans l'intervention et l'aide de ces pays aux groupes armés et aux mercenaires, il y a longtemps que la sécurité aurait été rétablie, en Syrie », estiment les avocats européens, qui sont, fait noter le communiqué, de différentes nationalités.
« La Syrie n'est pas, seulement, victime d'une agression armée, mais encore, d'une campagne médiatique systématique d'instigation, de provocation et de mystification; "la preuve, les photos montés, sur une prétendue répression, par l'armée syrienne, photos, qui ne sont même pas prises, en Syrie », constatent-ils.
Les avocats ont assuré, dans leur communiqué, que ce sont les mêmes pays, leurs alliés et leurs valets, dont l'Arabie Saoudite, le Qatar et les monarchies despotes, qui, d'un côté se posent en juges du gouvernement syrien et de l'armée syrienne, et de l'autre, encouragent, financent et arment les mercenaires, qui commettent des actes de destruction et de violence contre les habitants civils.
« Nous soutenons le gouvernement syrien, dans sa lutte contre l'agression intérieure et extérieure, dont il est la victime, et nous condamnons le soutien extérieur et les aides apportées aux fauteurs de troubles et aux semeurs de mort, en Syrie, que l'Occident présentait, sous le nom d' "armée libre"!", indiquent les avocats, dans leur communiqué, assurant: « Nous nous engageons à tout mettre en œuvre, pour aider le gouvernement syrien à défendre son autorité légale et à faire la lumière, sur cette agression d'envergure, dont la seule victime est le peuple syrien, à l'instar de ce qui s'était déroulé, déjà, en Irak, en Afghanistan et en Libye ».
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