L’absence de morale économique oblige le gouvernement à intervenir

10:02 - March 30, 2013
Code de l'info: 2513872
Téhéran(IQNA)- Dans sa relation avec Dieu, l’être humain doit être confiant et s’en remettre à Dieu dans ses activités économiques. Une personne qui fait confiance à Dieu, prendra plus de risques et sera plus courageuse dans le domaine économique et Dieu l’aidera.
L’Hodjat-ol-islam Mir Moezzi, membre du comité d’élaboration des modèles islamiques et iraniens de progrès et de consommation, lors de la 14ème réunion organisée au Centre coranique universitaire sur le système économique islamique et le rôle de la morale, a déclaré que si la société suivait les objectifs du système économique islamique, le gouvernement ne sera pas obligé d’intervenir dans les relations économiques.
« Dans sa relation avec Dieu, l’être humain doit être confiant et s’en remettre à Dieu dans ses activités économiques. Une personne qui fait confiance à Dieu, prendra plus de risques et sera plus courageuse dans le domaine économique et Dieu l’aidera. Les êtres humains doivent aussi être reconnaissants pour les bienfaits divins dans le domaine économique. La reconnaissance signifie le remerciement à Dieu et aux autres, elle a trois étapes dont la première est un sentiment de reconnaissance intérieure et la connaissance de l’origine des bienfaits.
Dans le cas d’un fonctionnaire dont le salaire aurait été augmenté, il faut avoir à l’esprit que sans la volonté divine, cela ne serait pas arrivé. Tout bienfait doit être ressenti dans notre cœur comme un bienfait divin et cela est plus difficile en actes qu’en paroles. Nous devons pour cela, nous inspirer des enseignements des Ahl-ul-bayt (AS).
L’étape suivante est la reconnaissance dans les paroles, nous devons remercier Dieu à haute voix en disant «الحمدلله» de façon consciente et en utilisant Ses bienfaits dans la bonne direction. Cette façon de remercier Dieu est la plus importante, si Dieu nous a donné la santé, il faut que cette santé soit utilisée dans le bon chemin. Les biens doivent être dépensés dans la vois divine et non dans le péché. L’Imam Ali (AS) à ce sujet, a déclaré : « La reconnaissance du croyant se voit dans ses actes».
En économie nous avons deux éléments, l’un visible et l’autre, invisible. L’élément visible est le gouvernement qui définit les contours du système économique et le budget. L’élément invisible est constitué par les comportements que les gens choisissent dans le domaine économique.
Il est constitué par la morale économique qui peut aller dans le sens de la politique gouvernementale ou dans le sens contraire impliquant ainsi la nécessité d’une intervention gouvernementale dans les affaires économiques », a-t-il dit.
1205640
captcha