Naypyidaw(IQNA)- A la suite des attaques menées par les extrémistes bouddhistes contre les lieux de cultes islamiques, les autorités birmanes ont changé leurs déclarations selon lesquelles elles avaient autorisé la destruction des mosquées, rejetant la responsabilité de ces attaques.
Selon le site d’information OnIslam, le chef de l’organisation chargé des affaires religieuses avait annoncé cette semaine que son organisation n’avait fourni aucune autorisation pour la construction de mosquées ou d’écoles islamiques au Myanmar.
Ces propos ont servi de prétexte aux bouddhistes qui ont lancé des offensives contre les mosquées et les écoles islamiques, offensives qui ont causé la mort de nombreux musulmans à travers le pays.
Les responsables birmans ont largement été critiqués en raison du feu vert ainsi donné aux attaques des extrémistes bouddhistes contre les mosquées et les écoles islamiques.
Changeant de position, le chef de l’organisation chargé des affaires religieuses a annoncé que son organisation n’était pas responsable d’autoriser la construction des mosquées et des écoles islamiques et qu’une telle autorisation ne faisait pas partie de ses responsabilités.
Cependant ces déclarations ont suscité une nouvelle vague de violence contre les musulmans, violence au cours de laquelle de nombreuses mosquées et écoles islamiques ont été incendiées.
A la suite de ces violences 13 élèves musulmans ont été assassins au cours de l’incendie dans une école à Yangon.
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