اعتراض مفتی اهل تسنن عراق به نبش قبر حجر بن عدی/ حوزه علميه نجف تعطيل شد
Condamnation du mufti d’Irak suite à la profanation de la tombe d’Hajar ben Oudaï al-Kindi
Le cheikh Mahdi Al Samidi, mufti sunnite d’Irak, a condamné le silence des organisations islamiques suite à la profanation de la tombe d’Hajar ben Oudaï al-Kindi et déclaré que ce silence pourrait provoquer des dissensions entre les musulmans.
« La profanation des tombes et l’exhumation des morts et spécialement des compagnons du prophète (AS) sont interdites en islam. Le silence des organisations islamiques coutera cher à la communauté », a-t-il dit.
L’Ayatollah Sistani, référence religieuses des chiites irakiens, le 3 mai 2013, a annoncé la fermeture des centres islamiques en signe de condamnation de cet acte de terrorisme.
L’association des ulémas d’Irak a déclaré que les organisations internationales avaient de devoir de protéger les sites religieux en cas de guerre, que ce soit en Syrie ou dans d’autres pays du Moyen orient.
Le mouvement Amal du Liban a déclaré que cet acte avait pour objectif de mettre les musulmans en colère et faisait partie du programme des ennemis pour créer des discordes confessionnelles dans la région.
Les terroristes du groupe Al Nosra dépendant d’Al Qaeda, ont pris la responsabilité de cet acte et dérobé la dépouille de ce compagnon du prophète et de l’Imam Ali (AS)
Le 2 mai 2013, ces groupes terroristes et extrémistes qui sévissent en Syrie, suite à plusieurs menaces de leur part, ont profané le mausolée du Compagnon du prophète Mohamad (que la paix soit sur lui), Hajar ben Oudaï al-Kindi, dans la région d’Adra qui est sous leur contrôle près de Damas. Le mausolée a été profané par ces criminels et la dépouille d’Hajar Ben Oudai qui d’après certains témoins, était intacte, a été emmenée vers une destination inconnue.