Sur la base des données astronomiques, le mois du jeûne se déroulera du 9 juillet au 8 août. Mais des voix ont tôt fait de s’élever contre cette décision.
« La fixation à l'avance du début de ramadan est un abus d'autorité », s’est insurgé dans un communiqué l'Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93), qui considère la décision prise « sans réelle concertation ni justification juridique » comme « arbitraire et irrecevable ».
Pour l’organisation, « le commencement du Ramadan, tel qu'il est déterminé dans la quasi totalité des pays musulmans, ne peut résulter chaque année que d'une constatation visuelle de la nouvelle lune du mois de jeûne ». Elle va jusqu’à dire que la détermination à l'avance du mois de jeûne par le CFCM constitue « une innovation religieuse intolérable et un abus d'autorité sur la communauté musulmane ».
Source: Saphirnews