Selon le site Al Ahd, le cheikh Ali Salman, secrétaire général de la Société Nationale Islamique de Wefaq qui prononçait les sermons de la prière du vendredi à la mosquée Imam Sadeq (AS) au lieu de l’ayatollah cheikh Issa Qassem a indiqué : « Si on dit penser à la solution de la crise bahreïnie sur la base des tribus et des races, il a renforcé la crise, parce qu’il est loin d’une solution globale instaurant la stabilité. »
Le cheikh Ali Salman a ajouté : « Tout retard dans la solution de la crise au Bahreïn, de la part de tout groupe, rend plus compliqué la situation et cela n’est dans l’intérêt d’aucun groupe. Plus la solution de la crise prend du temps, plus la situation deviendra compliquée. »
En ce qui concerne les libertés publiques et le droit à la manifestation au Bahreïn, le secrétaire général de Wefaq a précisé : « Le Bahreïn est obligé de garantir un tel droit parce qu’il est membre de l’ONU et a signé les accords internationaux dont l’accord international sur les droits civiques et politiques. »
« Les lois nationales sont en contradiction avec les critères internationaux et sont adoptées pour violer les droits civiques et politiques. Elles sont condamnées par la communauté internationale qui doit soutenir le droit à la manifestation pacifique au Bahreïn », a-t-il ajouté.
Le cheikh Ali Salman a ajouté : « Le Bahreïn a vécu jusqu’à présent de nombreux cas de violations flagrantes dont la destruction des mosquées, l’assassinat des prisonniers sous la torture, la mort en martyr de plus de 120 Bahreïnis, l’arrestation des milliers d’autres et la destruction des maisons. »
« Le Bahreïn a besoin d’un nouveau gouvernement respectant l’égalité des gens et non pas de l’augmentation des lois basées sur la répression à cause desquelles, aujourd’hui le pays a trouvé un mauvais visage chez la communauté internationale » a-t-il souligné.
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