Les organisateurs de cette manifestation, lancée par un élu d’extrême-droite du Grand Conseil (parlement) du canton de Bâle-Ville, avaient d’abord appelé leurs sympathisants à venir manifester à Bâle malgré l’interdiction décrétée par les autorités cantonales.
Après avoir, dans un premier temps, autorisé cette manifestation anti-islam, la police de Bâle avait estimé qu’elle représentait un grand risque de trouble de l’ordre public en raison de la contre-manifestation annoncée par divers mouvements de gauche et d’extrême gauche.
Le fondateur du Front National Jean-Marie Le Pen avait accepté l’invitation de participer à la manifestation de Pegida.