Abdoul al-Samad Samadi, calligraphe, dans un entretien avec l’Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que la calligraphie n’existerait pas sans le Coran.
Il a dit « Il est impossible d’être calligraphe sans avoir travaillé dans le domaine coranique et beaucoup d’orientalistes considèrent que la calligraphie est apparue après la révélation du Coran. Les calligraphes laïcs sont très peu nombreux ainsi que ceux qui recherchent uniquement des profits. Les Saints Imams (as) ont toujours recommandé que le Coran soit rédigé dans une belle écriture et la calligraphie des œuvres des poètes qui s’inspiraient du Coran comme Hafez, fait aussi partie de la calligraphie coranique. »
« Ceux qui ne pratiquent cet art que pour l’argent, peu à peu, voient leurs œuvres perdre leur qualité. Je ne me fatigue jamais d’écrire la formule d’entrée des sourates : «بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ» même si je fais trois tableaux par semaine, ainsi que les tableaux du verset : «وَإِنْ يَكَادُ الَّذِينَ كَفَرُوا لَيُزْلِقُونَكَ بِأَبْصَارِهِمْ لَمَّا سَمِعُوا الذِّكْرَ وَيَقُولُونَ إِنَّهُ لَمَجْنُونٌ», de la première sourate du Coran ou du verset sur le trône (Al Korsi). En fait, en entrant dans la calligraphie coranique, je n’avais pas de motivations financières bien qu’elle soit ma source de revenus actuellement. Mon père m’a beaucoup encouragé dans cet art et aujourd’hui, je ressens le devoir de présenter les sens coraniques par mes tableaux et c’est la raison pour laquelle j’ai travaillé jusqu’à aujourd’hui dans ce domaine », a-t-il dit.
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