Le rapport souligne en effet que les avoirs des entreprises offrant des services en finance islamique ont dépassé les 5 milliards de dollars en 2016.
« Londres est déjà le plus grand centre pour la finance islamique hors du monde musulman. (…) Je veux qu’elle soit, avec Dubaï et Kuala Lumpur, l’une des grandes capitales de la finance islamique dans le monde », avait lancé l’ancien Premier ministre Cameron en 2013, lors de la tenue du Forum islamique économique mondial (WIEF) dans la capitale britannique.
Une ambition que la métropole britannique entend bien poursuivre avec une vingtaine de banques, dont le quart entièrement islamiques, proposant des produits financiers spécifiques : prohibition de l’usure, de la spéculation ou encore de l’investissement dans les secteurs considérées comme illicites en islam (alcool, tabac, jeux, pornographie…).
Dans un contexte post-Brexit, « si nous avons davantage de marchés avec des pays non-européens et que nous l’encourageons, alors évidemment un fil charia-compatible à notre arc devient un avantage », conclut Wayne Evans.
saphirnews