Une source jordanienne a indiqué, vendredi, que les fêtes juives étaient devenues des occasions pour accroître la tension dans la mosquée Al-Aqsa.

Le porte-parole du gouvernement jordanien, Mohamed Momani, a condamné, dans un communiqué publié par l’agence de presse officielle "PETRA", les violations israéliennes contre la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem.
Momani a souligné que "les fêtes religieuses juives étaient, malheureusement, devenues des occasions pour accentuer la tension dans la mosquée Al-Aqsa, à travers les comportements des groupes extrémistes, protégés par la police israélienne, qui potent atteinte à ce lieu sacré et heurtent la sensibilité des fidèles".
Momani a, d’autre part, assuré, que de tels comportements "provocateurs et irresponsables étaient inadmissibles et condamnés".
Il a ajouté que "les comportements d’Israël constituaient un manquement à ses engagements, en tant que force occupante à Jérusalem-Est, et une violation du droit international, des droits de l’Homme et des conventions internationales, lesquels insistent sur la nécessité de respecter les endroits de prière de toutes les religions".
Et Momani de poursuivre que "ces mesures provocatrices devraient s’arrêter et le statut historique de la région devrait être préservé", appelant, dans ce contexte, à respecter le rôle de la Jordanie dans la protection des lieux saints à Jérusalem-Est, selon l’accord de paix entre les deux pays.
Des centaines de colons israéliens avaient fait irruption, jeudi, dans les cours de la mosquée Al-Aqsa, dans la plus grande intrusion israélienne depuis le début de la célébration de la Pâque juive, selon la Direction des Waqfs islamiques.
Le nombre de colons ayant fait irruption dans la mosquée, depuis le début de la fête de la Pâque juive, a atteint les 1731 personnes, selon la Direction des Waqfs.
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