
Bozdag s’est exprimé sur le sujet, lundi, sur son compte Twitter.
Il a fermement dénoncé l’approche selon laquelle le Coran, livre saint des Musulmans, recèlerait des messages qui appelleraient "à la violence et à l’antisémitisme".
"300 écrivains et politiciens français, dont l'ancien président et l’anti-Islam notoire, Sarkozy, ont demandé le retrait du Saint Coran de certaines parties accusées de violence et d'antisémitisme. Ils sont les écervelés du 21ème siècle, la version occidentale de Daesh", a-t-il d’abord déclaré.
"De nombreux ennemis de l'Islam, plus puissants que Sarkozy, n'ont pas su faire disparaître le Coran, tous ont disparu mais le Saint Coran demeurera jusqu'à la fin des temps", a-t-il ajouté.
Le porte-parole du gouvernement a insisté sur le caractère intemporel du message du Coran.
"Ni Sarkozy, ni l'ensemble des ennemis de l'Islam, ne pourront proposer un verset comparable à ceux du Coran, et ne pourront jamais le modifier".
De son côté, le ministre turc des Affaires étrangère Mevlut Cavusoglu s’est également exprimé contre la demande de certains écrivains et politiciens français, de retrait de certains verset du Saint Coran.
« Cela montre le niveau atteint dans le racisme, l’islamophobie et l’indicateur du sectarisme intellectuel. Ils ont fortement dépassé les bornes. Que se passe-t-il lorsque ces personnes parlent ainsi ? Des attaques ont lieu contre les mosquées en Europe » a martelé le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu.
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