
Selon le site d'information Al-Manar, le Cheikh Abdul Amir Qaban, chef du Conseil suprême islamique des chiites libanais, a publié une déclaration le 25 novembre 2020, qualifiant l'entêtement de la France à publier ces caricatures insultantes, d’acte irresponsable et irrationnel : « De telles actions sont contraires aux enseignements religieux et conformes à la pensée sioniste. Insulter le Prophète (psl) est un acte qu'aucune religion ou philosophie n'accepte, et est contraire à la liberté d'expression et de croyance », a-t-il dit.
Selon Al-Sumaria News, Saad Kambash, chef du Bureau sunnite des dons islamiques en Irak, a condamné la publication des caricatures et a déclaré : « Le prophète de l'islam est le premier symbole de l'islam et la publication de ces caricatures insultantes est une attaque aux croyances d’un milliard et demi de personnes dans le monde.
Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan, en réponse aux récentes remarques anti-islamiques d'Emmanuel Macron et à la publication de caricatures insultantes du prophète (psl), a déclaré : « Le devoir d'un leader est d'unir les gens, comme l'a fait Mandela, et non de les diviser. C'était l’occasion pour le président Macron de ramener le calme et de reprendre la place aux extrémistes. Plus de marginalisations conduiront sans aucun doute, à une montée de l'extrémisme qu’accentuent la polarisation et les marginalisations. Le président Macron a blessé les sentiments de millions de musulmans en Europe et dans le monde, en encourageant les auteurs des caricatures blasphématoires qui ciblent l'islam et notre prophète, que la paix soit sur lui ».