
Selon Arabi21, Mohammad Anton Athouellah a souligné que la répétition récente de tels incidents, avec notamment deux cas survenus en l’espace d’une semaine, suscite de profondes inquiétudes au sein des sociétés islamiques et parmi les savants musulmans.
Il a rappelé que le dernier incident s’est produit dans la capitale suédoise, où un exemplaire du Coran, criblé de six impacts de balles, a été retrouvé enchaîné à la rampe d’escalier de la mosquée de Stockholm. Un autre acte similaire a eu lieu aux États-Unis, lorsqu’un candidat républicain au Sénat a tenté de brûler un Coran lors d’un rassemblement anti-islamique à Dearborn, dans le Michigan.
Selon le chercheur indonésien, ces actes ne doivent pas être considérés comme isolés ou spontanés, car ils menacent directement la cohésion sociale. De telles provocations ont provoqué la colère des musulmans, des organisations de défense des droits humains et de nombreux observateurs internationaux, qui les ont condamnées comme des formes de haine religieuse ne contribuant en rien au dialogue culturel ou au vivre-ensemble.