
Selon l'Humanité, parmi les consignes figurait la vérification et le retrait de bouteilles d’eau dans les sanitaires, considérées comme susceptibles d’être utilisées pour la prière, ainsi que d’autres objets associés à des pratiques religieuses.
Ce changement de règles a surpris de nombreux salariés, notamment ceux travaillant pour des sociétés de nettoyage sous-traitantes, car ces bouteilles d’eau sont souvent utilisées pour l’hygiène quotidienne. Une travailleuse musulmane a exprimé son incompréhension face à cette mesure, soulignant que l’eau sert avant tout à rester propre.
Selon des critiques internes, cette note crée un climat de surveillance des comportements religieux, ciblant particulièrement les agents de confession musulmane qui pratiquent leurs prières sur leur temps de pause dans les vestiaires. Elle a été perçue par des syndicats comme une atteinte aux libertés individuelles et une stigmatisation des salariés plutôt qu’une simple application des principes de laïcité.