
La plainte, déposée mardi à Los Angeles, constitue le dernier épisode du bras de fer entre le gouvernement fédéral et une grande université américaine, ainsi qu’un nouveau différend avec l’État de Californie, dirigé par les démocrates.
Selon des informations rapportées par Reuters, l’an dernier, Donald Trump avait tenté de bloquer des centaines de millions de dollars de financements fédéraux destinés à l’université en raison des manifestations pro-palestiniennes sur le campus. Un tribunal avait toutefois ordonné à l’administration de débloquer ces fonds.
Le ministère de la Justice demande à la justice d’obliger l’université à enquêter sur les plaintes pour antisémitisme et à renforcer la formation relative aux politiques anti-discrimination. La plainte réclame également des dommages et intérêts non précisés pour deux professeurs affirmant avoir été ciblés en raison de leur identité juive.
L’université a réagi en soulignant avoir lancé des réformes institutionnelles, réorganisé son bureau des droits civiques et नियुक्त un responsable chargé de veiller au respect des lois en matière de droits civiques. La plainte évoque notamment des événements survenus après l’attaque du 7 octobre 2023 et les grandes manifestations étudiantes de 2024 liées à la guerre à Gaza.