
Selon Al Alam, dans une déclaration publiée sur la plateforme X, Zahran Mamdani a qualifié cette action d’« affront aux lois internationales ».
Il a expliqué que les forces israéliennes avaient intercepté cette flotte d'aide humanitaire dans les eaux internationales au large des côtes grecques, en entrant à bord des navires pour procéder à des arrestations jugées « illégales ».
Mamdani a souligné que son équipe est en contact direct avec les partenaires étatiques et fédéraux pour localiser les personnes détenues et comprendre les conditions de leur arrestation.
Le maire a insisté sur le fait que ces événements constituent une violation manifeste des normes internationales, appelant à la libération immédiate des personnes arrêtées.
Dans la nuit du 29 au 30 avril, la radio de l'armée israélienne a rapporté que des navires de la flotte de la liberté mondiale, en route vers Gaza, avaient été interceptés près de la Grèce, impliquant environ 100 bateaux et 1 000 activistes.