
Selon al-Ayyam, cette décision intervient une semaine après les critiques du roi Hamad ben Issa Al Khalifa, qui avait accusé ces députés de trahison pour leur soutien présumé à l’Iran.
Le 30 avril, le roi avait ordonné la révocation de la nationalité bahreïnienne de tout citoyen soutenant ces opérations et avait menacé de destituer les parlementaires qui ne présenteraient pas d’excuses.
Lors de la session, le parlement a approuvé la demande de retrait de mandat concernant Abd al-Nabi Salman, Mehdi al-Shuweikh et Mamdouh al-Saleh, qui avaient critiqué les actions du pouvoir envers les personnes accusées de soutenir l’Iran.
Cette décision s’inscrit dans un contexte plus large : le 27 avril, le régime Al Khalifa avait annoncé la suppression de la nationalité de 69 personnes, dont plusieurs familles, pour leur solidarité avec l’Iran et leur soutien aux opérations contre les « agresseurs américano-sionistes » dans la région.
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