
Selon le site d’information Sowt-ul-Manama, Hadi al Moussawi, responsable du département des libertés et des droits de l’homme de la Société Islamique Nationale de Wefaq a expliqué : « La tenue en pleine liberté des cérémonies religieuses est soulignée dans toutes les lois et personne ne peut priver le peuple de ce droit. »
Il a ajouté : « La poursuite des restrictions appliquées par le régime pour les cérémonies cultuelles témoigne de la violation des droits et des libertés du peuple. »
Hadi al Moussawi a expliqué : « Les pancartes installées par le peuple à l’occasion de l’Ashoura ne constituent aucune violation et personne ne doit les violer. »
Il a précisé : « Le peuple bahreïni a toujours été en relation avec l’Ashoura et cet événement fait partie intégrante de ses convictions, alors le restreindre est une violation des droits de l’homme. Les responsables bahreïnis ne doivent pas restreindre les libertés religieuses, ils doivent assurer sa sécurité dans le cadre de la sécurité du pays. »
« Les efforts visant à limiter les cérémonies de muharram ne sont pas acceptables et constituent une immixtion dans la culture, la civilisation, la coexistence et la cohésion du peuple », a-t-il conclu.
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