
Selon le bureau d’IQNA en Asie de l’Est, ce livre de 336 pages comprend les travaux de recherches des plusieurs professeurs iraniens, indonésiens, thaïlandais, malaisiens et philippins.
Lors des cérémonies de la présentation de l’Histoire et la culture chiites dans le Sud-est de l’Asie, Diky Sofyan, éminent professeur des sciences politiques de l’université Gadja Mada a indiqué : « Mon père travaillait à l’ambassade indonésienne à Téhéran, c’est pourquoi j’ai trouvé l’occasion de faire des recherches sur le chiisme. J’ai vu en fait la plupart des livres importants du chiisme et je m’étonne de voir des hommes ignorants qui n’ont aucune information sur cette école et qui attribue des choses sans fondement à ses disciples. »
Par la suite, Leo Efrapras, professeur chrétien de l’université de Gadja Mada a expliqué : « Les auteurs de cet ouvrage l’ont écrit d’après une approche scientifique et sans le moindre préjugé. »
L’attaché culturel de la république islamique d'Iran, Hojatollah Ebrahimian a souligné pour sa part : « Le livre est le fruit des recherches effectuées par des dizaines de personnalités religieuses. L’Indonésie n’est connue que par le nom de l’Ahl-ul-Bayt (AS). L’intérêt attaché par les populations sunnites de Bengkulu, de Priman et d’Aceh à l’Ashoura fait part de la présence de la culture de l’Ahl-ul-Bayt (AS) dans ce pays. »
A l’issue de ces cérémonies, des prix ont été décernés par les services culturels de la république islamique d'Iran, aux auteurs et aux éditeurs du livre.
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