
« Actuellement, en Azerbaïdjan, les mosquées ne suffisent pas pour cet enseignement, et les prêches des prières du vendredi ne traitent que la formation morale et le patriotisme.
La meilleure solution est de donner un enseignement religieux au niveau des lycées et des universités, pour éviter les tendances extrémistes. Les diplômés de l’université islamique et de l’université des religions peuvent prendre en charge cet enseignement.
Le principal problème en Azerbaïdjan, est une mauvaise interprétation de l’islam et la propagande des prédicateurs étrangers. Il est nécessaire de former des religieux compétents et des centres religieux.
L’université islamique qui a été créée en 1989 par le Bureau des musulmans du Caucase, forme chaque année des centaines de diplômés mais les activités sont insuffisantes.
Il y a des familles qui ignorent que leurs enfants sont partis combattre en Syrie. On leur dit que si leurs parents ne sont pas wahhabites, il n’est pas nécessaire de leur obéir et qu’il est même permis de les tuer.
Il faut libérer les territoires occupés et former des jeunes capables de réfléchir et dotés d’une haute morale. Pour cela, il faut présenter aux jeunes les enseignements du Coran et du prophète (AS) », a-t-il dit.