
Selon Farsnews, les milieux islamiques avaient réagi positivement à l’élection du nouveau pape Francis. Al Azhar a tout de suite, envoyé un message de félicitations et souhaité un dégel des relations.
Cependant dès le départ, le pape s’est rapproché des juifs de Rome, a rencontré Shimon Pérès et accordé une interview à la seconde chaine israélienne.
Il a ensuite rencontré Netanyahu et promis de se rendre dans les territoires occupés. Le pape a aussi sanctifié les 800 chrétiens tués par les Ottomans au XVème siècle, réveillant ainsi de vieilles rancunes.
Les chrétiens du Moyen orient qui souhaitent un rapprochement avec les musulmans, ont envoyé le représentant des chrétiens égyptiens au Vatican et les représentants d’Al Azhar ont demandé au Pape de reconnaitre que l’islam était une religion de pax et d’amour.
Cependant le représentant du Conseil papal pour le dialogue interreligieux a fait des déclarations sur l’insécurité des chrétiens au Moyen orient et en Égypte.
À la vieille de la fête du Ramadan, le pape a envoyé un message à Ahmad Al Tayyeb chef d’Al Azhar, dans lequel il confirmait sa volonté de rapprochement entre le Vatican et les musulmans, réclamant un respect mutuel et la fin des critiques non constructives.
Le pape a réclamé un dialogue entre les croyants dans son appel de 250 pages aux chrétiens, et déclaré que l’islam authentique était contre la violence.
Al Azhar a réclamé la fin des discriminations dont souffrent les musulmans d’Europe et un comité a été envisagé pour un dialogue entre le chef du Centre d’entraide chiite d’Irak et le cardinal Jean Louis Touran qui a regretté que ces discussions n’aboutissent pas à des lois et se limitent à des clichés sur la spiritualité et la modernité à Téhéran, où les deux parties ont continué à s’accuser mutuellement, reconnaissant que cependant, ces discussions avaient permis la libération des chefs chrétiens maronites de Syrie.
Bien entendu les lobbies sionistes ont cherché à freiner ces relations et les attentats des takfiris contre les chrétiens n’ont rien arrangé. L’amélioration de ces relations exige des efforts des deux parties et une résistance aux oppresseurs.