
Selon le site Menara, « Relations culturelles entre l’Iran et les Arabes au cours du 9e et 10e siècles de l’hégire » est le titre d’un livre qui vient d’être publié par le centre des recherches et des études politiques arabes dont le siège se trouve à Doha, capitale qatarie.
Publié en 271 pages, le livre traite du point de vue de l’anthropologie culturelle certaines périodes de l’histoire de l’Iran préislamique.
L’auteur a examiné les dimensions culturelles des relations entre l’Iran et les Arabes au long de l’histoire et mis l’accent sur le rôle indéniable des Iraniens dans le progrès des sciences islamiques.
Yalvah a examiné dans son livre, les points de vue de Mohammad Abed al Jaberi, grand penseur arabe, d’Abdolhossein Zarinkoub et de l’Allameh Mortaza Motahari, sur les relations culturelles entre l’Iran et les pays arabes.
Rachid Yalvah a écrit dans son livre : « Au cours de l’histoire arabe, on n’a traité que les côtés négatifs, on n’a que souligner ces points négatifs. Aucune personnalité iranienne n’a été présentée et on n’a parlé du rôle positif des personnalités scientifiques iraniennes, ce qui a fait qu’une conception erronée des Iraniens naisse chez les Arabes. »
A l’issue de son livre, l’écrivain marocain a demandé aux chercheurs et aux scientifiques honnêtes des deux parties, iranienne et arabe, de se libérer de toutes ces complexes historiques et de penser à l’avenir.
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