La police de New York oblige les musulmans à faire de l’espionnage

14:20 - May 12, 2014
Code de l'info: 1406123
New York(IQNA)- Le journal Times de New York a dénoncé les méthodes de la police de cette ville qui oblige les musulmans à des activités d’espionnage les mosquées.

Selon Isna, le journal Times de New York dans un article, a dénoncé les méthodes de la police de cette ville qui oblige depuis le 11 septembre 2001, les musulmans qui constituent la grande majorité des immigrés, à des activités d’espionnage dans les cafés, les restaurants et les mosquées.

Le Times après des interviews avec d’anciens responsables de la police, a écrit que la police obtenait des informations d’un marchand ambulant afghan, d’un conducteur de limousine égyptien et d’un étudiant en comptabilité pakistanais qui avaient été arrêtés pour des délits mineurs.

« La police secrète qui travaille pour les services de renseignements de la ville, a organisé cette année, 220 interrogatoires et des centaines d’autres les années précédentes », écrit le journal.

Les membres de la police ont déclaré que ces entretiens étaient faits avec des volontaires mais les immigrés musulmans ont avoué qu’ils avaient eu peur de la police.

John Miler, membre de la commission de renseignements, a déclaré que cet organisme avait pour fonction de combattre le terrorisme après le 11 septembre, et qu’ils cherchaient des gens qui pouvaient s’infiltrer dans les groupes terroristes et obtenir des renseignements.

« Les anciennes techniques qui consistent à obtenir des aveux des prisonniers ont aussi été très fructueuses », a-t-il ajouté.
Le Times a écrit : «  Beaucoup de musulmans ont senti qu’ils étaient obligés de coopérer comme ce marchand afghan nommé Bayjan Ebrahimi qui en 2009, avait été arrêté pour une dispute à cause d’un ticket de parking.

Les policiers l’ont interrogé sur les activités d’Al Qaeda, de la mosquée qu’il fréquentait et les noms des autres musulmans qui y venaient. On lui a demandé s’il voulait donner ces informations ou retourner en Afghanistan. Après sa libération, Bayjan Ebrahimi a avoué qu’il n’avait plus vu cet officier mais que ce souvenir lui faisait peur.

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