Modèle de dialogue du Coran est un modèle de dialogue fondé sur la raison

9:36 - September 08, 2014
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Qom(IQNA)-L’Hodjat-ol-islam Amir Reza Ashrafi, auteur d’un livre sur les sciences islamiques dans la vision de l’Allameh Balaghi, et membre du centre « Imam Khomeiny », dans un entretien avec l’Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que l’Allameh Balaghi était pour la méthode de commentaire du Coran par le Coran lui-même, et que les avis sur la falsification du Coran selon lui, s’appuyaient plus sur des rumeurs que sur des raisons valables.

 

Il a expliqué : « Beaucoup de ravayats sur la compilation du Coran ne sont pas fiables. Les versets comme le verset « Rajm » et des sourates citées dans certaines sources sunnites, sont des sourates inventées de toutes pièces. »
«  L’Allameh Balaghi, a-t-il ajouté,  après la présentation des idées des commentateurs chiites sur l’intouchabilité du Coran, a présenté les revayats du livre « Fasl-ol-Khatab » de Hadji Nouri, qu’il a considérées comme faibles et peu fiables, de même que celles du livre « Dabestan al mazaheb » d’un auteur inconnu et considéré comme inutilisables par les chiites. »
« L’Allameh Balaghi était convaincu que les lectures du Coran avec les évolutions de l’écriture n’avaient en rien changé et étaient restées conformes à celle de la revayat de Hafs a’n Assem », a-t-il indiqué.
L’Hodjat-ol-islam Amir Reza Ashrafi  a encore dit : «  La seconde partie de mon livre est consacrée aux particularités de l’Allameh Balaghi dans sa précision de langage et sa compréhension profonde du Coran qui a rendu son commentaire célèbre dans le monde et à toutes les époques. Pour lui, le modèle de dialogue du Coran est un modèle de dialogue fondé sur la raison, commun à tous les êtres humains. »
Il a ajouté : «  L’Allameh Balaghi considérait que le Coran avait un langage clair et compréhensible et que les expressions ambigües venaient d’un manque de connaissance de l’évolution de la langue arabe ou de la langue arabe à l’époque de la révélation. »
« L’Allameh , a-t-il souligné, trouvait que le Coran devait être interprété par le Coran qui a choisi le meilleur terme et l’a mis à la meilleure place. Il faut donc faire un travail de comparaison entre les différents termes utilisés et selon l’Allameh, c’est un travail qui n’a pas été fait et qui affaiblit la qualité des commentaires. »
Le membre du centre « Imam Khomeiny » a dit : « Comme Seyed Reza dans le livre Haghayegh Al Ta’vil, l’Allameh considérait qu’aucun mot n’était inutile dans le Coran contrairement à certains commentateurs comme Zomarshari qui considérait certains termes comme superflus. Cette vision est une vision très superficielle du Coran qu’il faut éviter à tout prix. »
« Les revayats des Ahl-ul-bayt (AS) sont une source importante pour le commentaire du Coran dont les commentateurs doivent tenir compte comme l’a fait l’Allameh Balaghi. Le Coran n’est pas seulement un livre de règles religieuses mais un livre éternel et universel, qui a donné des indications précises dans différents domaines, scientifiques et idéologiques. L’Allameh comme de nombreux commentateurs musulmans, estimait que le Coran est un livre « vivant » qui sert à toutes les époques et à tous les êtres humains », a-t-il dit.
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