
Christophe Lavigne, qui était poursuivi pour « dégradation d'un lieu de culte en relation avec une entreprise terroriste », a évoqué devant les juges un « acte manqué ». En garde à vue, il avait déclaré avoir voulu créer des émeutes semblables à celles de 2005 en banlieue.
Le procureur, qui a évoqué le « radicalisme violent » du prévenu aux idées d'extrême droite, a requis contre lui quatre ans de prison, dont 30 mois avec sursis et mise à l'épreuve.
L’ex-militaire avait été relaxé en mars dernier pour le projet d’attentat contre la mosquée de Vénissieux puis remis en liberté en avril alors même qu’il avait avoué ses actes. Le verdict sera rendu le 31 octobre.
saphirnews