Selon le rapport de l'Agence iranienne de presse coranique (IQNA) citant "AFP", "à tes ordres, bien aimé de Dieu, Mahomet", "le christianisme n'a rien à voir avec les racistes croisés", pouvait-on lire sur les banderoles brandies par les manifestants, parmi lesquels des hommes religieux, des étudiants et des fonctionnaires.
La foule, rassemblée devant le mausolée de l'imam Abbas, un des imams vénérés par les chiites, s'est dirigée vers le siège du gouvernorat où un drapeau danois a été brûlé.
Prenant la parole, un représentant de la mouvance radicale de Moqtada Sadr a condamné le silence de l'Occident devant cette offense aux croyances religieuses des musulmans. "Il s'agit d'un complot des pays occidentaux destiné attiser la haine entre les peuples musulmans et l'Occident. Mais nous allons le mettre en échec", a dit Fadel al-Chareh.