Selon le rapport de l'Agence iranienne de presse coranique (IQNA) citant "IRNA", l'hojatoleslam Rafsanjani qui est arrivé à Damas à la tête d' une délégation politique mercredi matin s'est entretenu avec le chef d'Etat syrien l'après-midi.
Selon le correspondant de l'IRNA à Damas, le président Al-Assad a souligné que " cela constituait une bonne nouvelle qui enchantait la nation syrienne qui se sentait très proche de la nation iranienne."
Evoquant les liens déjà très étroits du Président Hafiz al-Assad et les liesn d'amitié avec l'ancien président iranien Rafsanjani il a rappelé les relations fraternelles excellentes qui lient toujours les deux pays, soucieuces "des développements régionaux et internationaux."
Le chef d'Etat syrien a ajouté, "nous avons eu des entretiens sur des questions d'intérêt mutuel et rappelé que "les occupants, en particulier les Américains et les Israéliens, doivent laisser cette région un jour aux pays de la région."
Il a déclaré que la pression imposée par certaines puissances du monde contre la présence de la Syrie au Liban s'apparente clairement à une guerre psychologique lancée contre Damas et qui s'explique par le soutien inconditionnel à Tel Aviv del'occident, ajoutant que la "Syrie ne modifiera pas ses positions justes dans sa confrontation avec l' ennemi."
Le président syrien a évoqué également les derniers développements en Irak et en Palestine qualifiant de "glorieuse la victoire du Hamas en Palestine."
Il a ajouté que "les Américains et les Israéliens n'ont pas su réagir face à ce vote démocratique et ont choisi de punir les Palestiniens plus sévèrement que jamais ils ne l'ont jamais fait auparavant, ce qui constitue une très grande erreur."
Al-Assad a réitéré que les "positionss de Téhéran sur la Palestine et l'Irak sont proches de celles de Damas et nous souhaitons connaître les positions de la République Islamique d'Iran sur les récents événements en Irak."
Le Président du Conseil iranien du Discernement a aussi au cours de cette réunion apprécié l'hospitalité du gouvernement et de la nation syrienne,ajoutant que "cette visite a lieu à un moment très sensible, à la fois pour la République Islamique d'Iran mais aussi pour la région tout entière."
Le Président du Conseil du Discernement a considéré l'Irak comme "une question importante pour le monde islamique" ajoutant que l'"Iran et la Syrie se doivent d'aider la nation irakienne à établir leur futur système politique et la paix afin de prendre en main leur destin."
Il a conclu ses entretiens en souhaitant le renforcement de la coopération de tous les partis politiques irakiens qui servira au mieux les intérêts de la nation irakienne dans leur confrontation au quotidien avec les occupants de leur pays."