En vertu de la décision du Conseil national des fatwas, prise malgré des dissensions dans ses rangs, les femmes ne pourront pas juger les affaires relevant des lois islamiques "hudud" et "qisas".
La loi hudud concerne les crimes passibles de lapidation à mort, d'amputation des membres ou de coups de fouet. Il s'agit des vols, des relations sexuelles illicites, de la consommation d'alcool et du renoncement à la foi musulmane.
La loi qisas regroupe les crimes ayant entraîné des blessures ou la mort. Ils sont passibles d'emprisonnement, d'amende ou de la peine capitale.
Les "Soeurs de l'islam", organisation de défense de la cause féminine, a déclaré au journal "espérer" que le système de nomination des juges femmes sera le même que celui actuellement en vigueur pour les hommes.
Les tribunaux islamiques fonctionnent en Malaisie en parallèle avec le système civil.
Source: ''AFP''