L'imposition d'une guerre par la dictature baathiste de Bagdad et l'occupation de quelques zones du territoire iranien située dans le sud et l’ouest du pays s’est fait avec l'approbation directe des institutions internationales et des grandes puissances, surtout des deux superpuissances régnantes à cette époque.
Cette guerre a été perçue comme un événement naturel dans le processus des relations entre les pays mais a été plus une violation flagrante des droits des iraniens, tout comme l’ invasion du sol iranien et la transgression du Traité d'Alger signé en 1975 , qui reconnaissait les frontières terrestres établies en 1913 et la division de la rivière du Shatt au ligne du Talweg, celui qui avait particulier des inimitiés envers la Révolution islamique d'Iran, et qui plus tard a recommencé au Koweït.
Toutefois, ce qui a fait que le peuple iranien se méfie désormais des institutions internationales c’est qu’il les considère comme discréditées.
Bien qu'alors le Conseil de Sécurité de l'ONU, à savoir, en 1979, agisse en accord avec l'ordre bipolaire et l'équilibre de pouvoir qui régnait dans la scène mondiale, dès le début et jusqu'à la fin de la guerre imposée il a émis neuf résolutions et 10 communiqués sur cette dernière, mais aucun n’a jamais reconnu formellement les droits les plus fondamentaux et naturels du peuple iranien devant l'agressivité du régime de Saddam Hossein.
En d'autres termes, l'attitude des institutions internationales et des superpuissances traduisaient leur totale complicité avec le dictateur de Bagdad, celui qui a eu l'audace de détruire devant les caméras de télévision et aux yeux de tout le monde les documents du Traité d'Alger, s’accordant toute légitimité pour son invasion de l’Iran et pour commettre les pires et plus terribles crimes de guerre contre le peuple iranien.
Source: irna