"La nouvelle loi fixant les attributions de l'imam, actuellement en préparation au ministère, interdit aux imams d'adhérer à un parti politique et de se présenter aux élections", a déclaré M. Ghalamallah.
Soulignant qu'il "n'est pas possible d'associer la religion et la politique", le ministre a affirmé que les imams doivent "choisir entre prêcher dans les mosquées ou faire de la politique".
M. Ghlamllah a ajouté que si un imam désire se porter candidat à une élection "il doit abandonner ses fonctions à la mosquée", soulignant que "la mosquée est un lieu de culte et non un endroit pour faire de la politique".
La loi actuelle relative à l'exercice du culte musulman en Algérie avait été adoptée au début des années 1990 en pleine percée politique du Front islamique du salut (FIS), considéré comme responsables des violence qui ont ensanglanté durant plus d'une décennie le pays, faisant plus de 150.000 morts.
Cette loi avait notamment fixé les "lignes rouges" pour interdire des activités politiques des imams.
Source : AFP