"Non, nous n'avons pas démis le mufti de ses fonctions. Cheikh Al-Hilali est toujours le mufti de l'Australie" a indique le Président de l'AFIC, Ikbal Patel dans un entretien à "Sky News". Il a confirmé que le salaire du disciple d'origine égyptienne avait été suspendu pendant un certain temps. "Le poste de mufti est là et revient à la même personne même si elle n'avait pas perçu de salaire pour ça.
La personne en question détient toujours ce poste", a souligné Patel.
Les médias australiens avaient annoncé que l'AFIC avait démis Al-Hilali de son poste de Mufti qu'il détient depuis 1988, et que le poste a été purement et simplement supprimé.
Patel a affirmé qu'une telle décision relevait du Conseil national australien des Imams. "Si le poste demeure, nous serions tout à fait heureux d'être guidés par le Conseil national des Imams," a-t-il dit. Après une réunion à Lakemba, dans la banlieue de Sydney, le Conseil a décidé de rétablir Al-Hilali comme mufti et de former un conseil exécutif de 15 membres pour des consultations plus larges au sujet de celui qui devrait être le prochain mufti.
Estimés à 300.000, les musulmans composent 1,5 pour cent de la population de l'Australie de 20 millions d'habitants. Le Président de l'AFIC a exprimé sa confiance au Cheikh Al-Hilali, disant qu'il est le mieux placé pour ce le travail. "Il est certainement l'un des plus formés qualifié en Australie" a-t-il dit.
Source: IINA