Pour la première fois depuis des années, aucun des présidentiables n'est annoncé à ce congrès. Pourtant, les organisateurs avaient choisi volontairement cette date, à une semaine du premier tour, pour interpeller les candidats. S'afficher aux côtés des mususlmans réputés les plus revendicatifs quant à la visibilité de l'Islam en France est un risque qu'aucun candidat n'a souhaité prendre. Lhaj Thami Breze, le président de l'UOIF a estimé que ces absences étaient "un manque de respect" aux musulmans de France.
Source : leJJD.fr