Cette exposition itinérante qui se poursuivra jusqu'au 5 juin prochain dans la capitale spirituelle du royaume a été déjà inaugurée en 2004 dans la ville espagnole de Cordoue et accueillie dernièrement à Meknès, lors du Salon international de l'agriculture.
L'exposition basée sur un travail de recherche inédit s'inscrit dans le cadre d'un projet global à long terme ayant pour but de mettre en valeur le passé et de créer, en même temps, une activité sur les plans éducatif et culturel.
A travers cette exposition, la Fondation de la culture islamique veut transmettre un message de paix et de cohabitation entre les différentes cultures et ce par l'intermédiaire d'un des aspects les plus proches de la vie quotidienne de tous les peuples : la nature et les jardins.
C'est parce que "la botanique peut aussi servir pour le dialogue et l'entente entre les êtres humains, que la fondation a choisi le symbole du jardin hispano-arabe en tant qu'espace de rencontre ouvert et multiculturel, dans lequel se sont réunies les techniques, ainsi que les influences scientifiques et paysagistes d'Orient et d'Occident, à travers les siècles", selon la Funci.
Créée en 1982 à Madrid sous l'égide du département de fondations du ministère espagnole de la Culture, la Funci est présidée par l'islamologue marocain Cherif Abderrahman Jah et regroupe plusieurs intellectuels et professionnels interdisciplinaires provenant de différents milieux.
Son objectif principal est "d'offrir une vision équilibrée et objective de l'Islam, capable de sensibiliser les personnes du rôle positif qu'il a joué dans l'histoire des sociétés".
La Funci s'efforce également de promouvoir le dialogue euro-islamique et de contribuer à la recherche de solutions aux problèmes de communication interculturelle par le biais d'une meilleure connaissance de la civilisation islamique en général et andalouse en particulier.
Source: MAP