Durant ces dernières années, les Etats membres de l’OCI ont exprimé séparément ou unanimement leur soutien au programme nucléaire iranien à vocation pacifique, et ils ont aussi fustigé la politique du deux poids deux mesures des puissances nucléaires envers cette grande question du monde actuel qu’est le nucléaire.
Dans cet esprit, le secrétaire général de l’instance islamique, Ekmeledin Ihsan Ughlu a toujours tenu à réitérer le droit de tous les signataires du TNP à bénéficier de l’énergie fissile à des fins pacifiques.
Le chef de la diplomatie iranienne a évoqué la politique maximaliste et hégémonique de certains pays occidentaux notamment envers le nucléaire iranien ; il a ensuite fustigé l’instrumentalisation par l’Occident des instances internationales.
L’envoi du dossier nucléaire iranien devant le Conseil de sécurité de l’Onu traduit de manière manifeste la dérive des instances internationales notamment du Conseil de sécurité face à leurs devoirs et responsabilités légitimes.
Ce Conseil a adopté trois résolutions anti-iraniennes, ignorant les rapports des inspecteurs de l’AIEA qui confirment en bloc cette évidence que le programme nucléaire iranien n’est pas une menace à la paix et à la sécurité internationale.
L’intervention du Conseil de sécurité constitue une démarche illégale, aux antipodes de la Chartes des Nations unies.
Ce sont les Etats-Unis et leurs alliés qui ont tout fait pour mettre sur la table du Conseil de sécurité le dossier nucléaire iranien, alors qu’aucune question n’est posée au régime sioniste qui détient un arsenal composé de 200 à 400 têtes nucléaires.
« Si les puissances sont vraiment inquiètes des menaces nucléaires contre la région voire le monde, elles n’ont qu’à jeter un coup d’œil à cette proposition de la République Islamique d’Iran qui est aussi soutenue par l’OCI et la Ligue arabe, qu’est la dénucléarisation du Moyen-Orient » a t’il conclu.
Source : Irna