Il comportait 25 pièces en argent composées essentiellement de boucles d’oreilles, bagues, perles, bracelets...
Plusieurs personnalités des arts et de la culture étaient présentes à cette rencontre. Le bijou est le témoin de l’histoire mouvementée de l’Algérie, où conquêtes, influences et dominations y ont laissé des traces indélébiles. Il est témoin aussi de l’art de vivre et de se parer des femmes algériennes.
Tels sont les volets de cette exposition. En Afrique du Nord, les premières parures ont marqué le début d’une épopée traduite par des œuvres diverses et complètes qui n’ont cessé, depuis, d’évoluer tout en étant marquées par une origine berbère.
L’avènement de la civilisation arabe islamique a marqué de son empreinte l’évolution de cet art en lui apportant un mode d’expression qui a renforcé la représentation abstraite basée sur des figures géométriques marquées par des symétries.
La bijouterie s’est longtemps inspirée d’un large éventail de formes principales : la rosace, l’étoile, le triangle et le losange. Un enrichissement progressif y a inclus au fur et à mesure l’arc, le feston, la feuille d’acanthe, la palme, etc.
Source: Indépendante