La première se situe à la Nouvelle-ville Ali Mendjelli et il a fallu dernièrement évacuer en catastrophe les fidèles compte tenu des menaces d’effondrement qui étaient, paraît-il encourues.
L’autre mosquée se situe à la cité Boussouf et donne l’impression d’être en voie de finition. En prenant connaissance de ce brusque revirement, la population se demande ce qui se passe réellement.
Et l’on est plus perplexe lorsqu’il est relevé que l’entreprise ayant construit la mosquée de la Nouvelle-ville ne sera pas poursuivie, sous prétexte que le propriétaire de cette entreprise aurait contribué à financer de ses propres fonds les quatre cinquième du coût global.
Indubitablement, une généreuse initiative qui n’exige pas une obligation de remboursement par le Trésor public.
Déjà, il y a quelque temps l’on a enregistré l’effondrement de quelques toits de logements qui venaient tout juste d’être inaugurés par le président de la République lui-même.
De même, il a été constaté que la plate-forme sur laquelle était prévue la construction d’un immeuble ne reposait même pas sur des fondations conformes.
Source: La nouvelle république