Après sa première hospitalisation à Paris, en décembre 2005, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, avait retrouvé la foi.
De retour à Alger, il avait ordonné la diffusion des cinq prières quotidiennes à la radio et télévision d’Etat, diffusion interdite par le Haut Conseil d’Etat en 1994. Depuis, plusieurs signes attestent de l’islamisation de la société algérienne.
En effet, après la décision de diffuser les prières, le président Bouteflika avait financé le pèlerinage à la Mecque au profit d’une centaine de personnes dont des écrivains, des intellectuels, sa maladie l’ayant empêché d’effectuer ce devoir que tout bon musulman doit remplir.
Il avait ensuite décidé d’investir plus de 3 milliards de dollars pour construire, sur les hauteurs d’Alger, la troisième plus grande mosquée au monde.
Ce faisant, l’Algérie semble avoir opté pour le respect strict des précept de l’islam, pour toute mixité non seulement entre les citoyens de sexe différent, mais aussi entre les familles et les célibataires.
Source: media arab.info