Dans le cadre de la loi de 5 mars 2006 sur les religions, la résolution du gouvernement algérien rendue publique le 4 juin dernier, précise que toute activité propagandiste en dehors des organisations religieuses ne peut avoir lieu sans autorisation préalable écrite du gouvernement civil.
L’utilisation d’un édifice comme lieu de culte doit également faire l’objet d’une demande explicite.
Les autorités s’estiment en droit de refuser une autorisation si elles considèrent qu’il y a « danger pour la sauvegarde de l’opinion publique ».
Les rencontres religieuses spontanées en dehors des lieux de culte sont interdites.
L’Algérie compte moins de 10.000 catholiques pour une population de 33 millions d’habitants à très grande majorité musulmane.
Source: Zenit