Dans sa missive, il se serait plaint de certaines déclarations de dirigeants israéliens ces derniers temps et aurait réclamé "une réaction immédiate des Nations unies".
Le texte du message a également été transmis à la représentation diplomatique d’Israël à l’Onu : il serait question de propos tenus par le Premier ministre Ehoud Olmert et par le ministre des Transports Shaoul Mofaz qui auraient indiqué que "l’option d’une intervention militaire contre l’Iran ne serait pas écartée".
Mais le délégué de Téhéran ne se serait pas contenté de ces doléances: il aurait en outre réclamé des mesures concrètes contre "les menaces malveillantes" d’Israël. Toujours selon NRG, il aurait précisé : "Ces déclarations sont illégales et dangereuses mais le Conseil de Sécurité, de son côté, ne punit pas Israël pour cela et pousse même certains Etats membres à
accepter des résolutions contre l’Iran basées sur des arguments erronés et sans fondement".
Parmi les propos reprochés à Shaoul Mofaz, ce dernier aurait osé déclarer que "les Etats-Unis et Israël étaient d’accord sur les moyens de s’occuper de l’Iran" et aurait ajouté que cette coopération se ferait par la formation d’un front international uni contre le programme nucléaire de Téhéran, en proposant des sanctions pour déjouer les ambitions de l’Iran.
L’ambassadeur iranien aurait également cité les déclarations du Premier ministre israélien qui aurait évoqué, dans une interview accordée au magazine allemand Focus, le potentiel militaire d’Israël contre l’Iran. Mais NRG souligne que dans l’entourage d’Olmert, on se serait empressé de démentir les propos attribués au Premier ministre israélien dans le journal, en affirmant qu’ils avaient été "sortis de leur contexte".
Source: Irna