D'après leur enquête, la bataille à couteaux tirés qui avait opposé le constructeur français Bouygues "aux plus gros assureurs de la place" en 1999 laisse toujours des traces... de fissures. Il faut dire que l’enjeu est à la hauteur de l'édifice doté d'un minaret de 200 mètres de haut, construit sur une ancienne piscine municipale et sur la mer en partie.
Inauguré le 30 août 1993, l'ouvrage monumental doit faire face aux assauts répétés des vagues. D'importants travaux d'endiguement sont en cours depuis octobre 2006 ajoute encore notre confrère.
Le gestionnaire de l'édifice cultuel qui est un attrait touristique pour de nombreux étrangers, est à la peine pour trouver un nouvel assureur.
Pas un seul ne s'est présenté à l'ouverture des plis de l'appel d'offre le 21 juin rapporte le Canard libéré qui précise : "l'assurance tombe à l'eau".
Une digue était pourtant prévue dans le cahier des charges des travaux pour contrer la force de la houle selon l'hebdomadaire. Mais cette digue protectrice n'existe pas, conclut le Canard libéré.
Source: lepetitjournal