L'ayatollah Mohammad Emami-Kashani, s'adressant à des milliers de fidèles réunis sur le campus central de l'université de Téhéran, a déclaré que "la République Islamique d'Iran ne renoncerait jamais à son droit d’accès et d’utilisation de la technologie nucléaire à des fins pacifiques, parce que ce projet nucléaire est un projet national."
Soulignant que les droits justes de l'Iran concernant dans le cadre de l’examen du dossier nucléaire doivent être préservés, il a réitéré, "comment les Iraniens pourraient-ils envisager d’abandonner cette technologie qui constitue l’un des piliers de l'avancée scientifique de notre pays, de son entité prestigieuse, et de la civilisation islamique."
Dénonçant ce monde d'oppresseurs, Emami-Kashani a poursuivi "nous ne nous inquiétons pas de vos interdits et exigences et vous avez pu noter la protestation forte des nations du monde, dans des manifestations condamnant votre conduite."
Soulignant la nature paisible du programme nucléaire de la République Islamique d'Iran, il a précisé que " les allégations de l'ennemi stipulant que l’Iran cherche à acquérir la bombe atomique sont un mensonge inventé contre l’Iran, puisque à maintes et maintes reprises, nous avons précisé que de telles bombes n'ont pas leur place dans notre système islamique. Un système islamique ne peut faire de telles choses."
L’imam provisoire de la prière de vendredi de Téhéran a qualifié de "vraiment d’inappropriées" les exigences occidentales concernant les activités nucléaires pacifiques de l'Iran, rappelant que "la position défendue par les Etats-Unis ne peut être soutenue. Nous espérons pouvoir convaincre l'Europe que l'Iran ne poursuit vraiment pas après un tel choix. L'Iran souhaite acquérir l'autorité scientifique dans le domaine nucléaire pour profiter sereinement de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques."
Un peu plus loin dans son sermon Emami-Kashani a qualifié le projet de loi préconisant le rationnement de l'essence de meilleur des projets et de plus importants du gouvernement et du parlement : "le prix d'un litre d'essence en Iran est inférieur à une bouteille d'eau, ou quasi identique, alors que l’Etat iranien paie un prix élevé pour l'importer."
Source : Irna